...Freedom, Beauty Truth and Love...

...Freedom, Beauty Truth and Love...
Une fiction d'amour basée sur le film culte Moulin Rouge.

Résumé:
Quand plus rien n'est là autour de nous.
Quand plus aucune lumière brille pour nous.
A
u fond de soi, il reste toujours celle qui vient du coeur.
Le royaume des plaisirs nocturnes,même l'amour peut apparaître dans les coeurs oubliés.
L'
histoire d'un amour. Un amour qui vivra éternellement...

J'espère que l'histoire vous plaira...:)
Me
ttez des commentaires pour que je vois au moins si quelques lecteurs me suivent =), me si je connais quelques flèmes mais pour l'auteur ça fait toujours plaisir !

Voilà les couleurs utilisés pour les personnages de l'histoire :

=>La mère
=>Tom
=>Bill
=>Narration
=>Flashback

/!\ Les couleurs sont les points de vue de chacun /!\
Bonne Lecture
# Posté le lundi 27 août 2007 09:26
Modifié le dimanche 28 octobre 2007 11:56

...1er Chapitre...

...1er Chapitre...
Code couleurs :
=>La mère
=>Narration

Un cri de douleur surgit dans une grande salle, suivit d'un deuxième n'ayant pas la même sonorité. En effet, une jeune femme, entourée de plusieurs personnes à ces côtés, vient de mettre au monde un enfant, un garçon plus précisément. Cette dernière est soulagée, et à peine remise de cette douloureuse épreuve, qu'une autre souffrance apparaît. Tout à coup, la voix d'une femme qui crie :
« - Y'en a un deuxième !! Allez, courage madame... »
A peine consciente elle ne réagit pas vraiment mais obéît à ce mal qu'elle ne peut contenir.
Quelques minutes plus tard, elle donne naissance à un deuxième garçon. Elle portait alors un autre bébé dans son ventre... Cette réflexion surprend la jeune femme qui fut bien vite coupée de ses émotions par une sage-femme s'adressant à elle :
- Quel bonheur, mademoiselle, vous avez des magnifiques garçons. Des jumeaux.
La personne se recule doucement laissant un grand sourire sur ces lèvres, me regardant toujours. Elle a l'air bien heureuse pour moi. Mais ce n'est pas vraiment ce que j'éprouve. Prise au dépourvu, je ne m'y attendais pas...Je ne peux pas le garder...Ce n'est pas possible...Sous la fatigue, la jeune allemande s'endort.
Quelques temps après, elle se réveille voyant à ces côtés, deux berceaux se trouvant à sa gauche, l'un à côté de l'autre. Surprise que le ciel lui en offre un 2ème, elle se demande comment va-t-elle éduquer ses deux enfants? Laissée il y a quelques mois par celui qu'elle appelait mon amour, elle se retrouve avec deux bébés à élever dans un appartement.
La même dame que tout à l'heure vient de passer le seuil de la porte, pour prendre de mes nouvelles. Son même sourire vient illuminer son visage et seulement ça me permet d'étendre les coins de ma bouche.
- Tout se passe bien ?
J'hésite à le dire... mais surgit d'un coup :
- Prenez-le !
Il y a dans ma voix une détresse irréprochable, la souffrance d'une mère qui appelle de l'aide.
- Comment ?
- Prenez-le ! Prenez mon fils !
- Calmez vous madame...Reposez votre tête sur l'oreiller.
- Prenez mon deuxième fils ! ...Je ne veux pas de lui...
Mon c½ur se fend à cette parole et ceci se ressent également pour ma sage-femme.
- Non...je ne peux pas, mademoiselle.
- Je n'aurais pas la force d'élever mes bébés...Je suis si seule.
- Chut...ça va aller, courage, mademoiselle, courage.
- S'il vous plaît...
Une larme coule discrètement sur ma joue. Mes mots sont un appel au secours. Je sais très bien que je serais incapable de vivre avec deux enfants ayant le même âge. La sage-femme prête à partir, se retourne vers moi et c'est avec une tristesse qui se dessine sur son visage qu'elle me dit :
- Désolée...je ne veux pas de cet enfant.
Mon seul et dernier espoir s'éteint. La seule personne pour moi qui aurait pu élever mon fils. Pourtant je ne la connais même pas... Mes larmes montent doucement et plusieurs coulent de mes yeux. « Personne ne veut de mon enfant... » Cette phrase raisonne dans ma tête, et me rend malade à chaque répétition...
C'est en sortant quelques heures plus tard que la demoiselle se retrouve avec deux bébés dans les bras. Son premier fils, celui qu'elle attendait depuis toujours est enveloppé dans une couverture orangée. Le second, qui ne lui semble pas être le sien et blottit dans une couverture bleue. Ces dernières étant imprimées machinalement par l'hôpital au nom de famille : Kaulitz. Il faut trouver un nom pour son fils...Elle l'appellera simplement Tom, un prénom si beau et si simple. A quoi bon, chercher un deuxième nom pour son second bébé, elle n'a franchement aucune idée. Elle ne le considère même pas comme son fils. Mais comme une erreur, qu'il faudrait rayer de sa vie, oublier...abandonner...
C'est devant une église, que la jeune femme âgée seulement de 18 ans dépose son deuxième garçon, l'intrus à ces yeux.
Elle embrasse pour la première et dernière fois ce petit garçon qu'elle aurait aimé appeler toute sa vie... :
« ...mon fils. »


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Voilà, le premier chapitre... C'est un peu triste mais bon rien n'est trop rose dans l'histoire.

J'aimerai connaître vos impressions :) alors dites moi tout dans un com, et même s'il y a des choses qui vous gêne dans mon écriture ou autre dites le moi aussi, j'accepte les critiques c'est normal.
C'est pas ma première fiction, mais seulement la seule à être sur le net! ^^ :S


Donc voilà, je mettrais la suite bient, le temps que mon blog se fasse connaître par plusieurs. Et surtout, si vous aimez bien ma fic, je vous propose de la faire connaître à vos amis. ^^
Je compte sur vous ;)
# Posté le lundi 27 août 2007 09:33
Modifié le dimanche 28 octobre 2007 11:57

...2ème chapitre...

...2ème chapitre...
Code couleurs :
=>La mère
=>Tom
=>Narration
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Nous sommes le 1er septembre et cela fait maintenant 6 ans, que ce drame s'est produit.
Tom, fils unique, va dans quelques instants souffler ses bougies...seul. Sa mère, face à lui, regarde tendrement son fils qui sourit, montrant sa dentition de force, dont les deux dents de devant sont exclues. Elle ne peut retenir un rire en voyant son fils faire le clown, même si sa pensée était occupée par quelqu'un d'autre. Effectivement, comme à chaque anniversaire, Judith ne peut pas cesser de penser au surprenant cadeau que lui avait offert la vie. Ce garçon qu'elle a lâchement abandonné.


- Tu me manques tellement...
- Qui ça ? Papa ?
Tom n'avait jamais connu l'existence d'un frère et encore moins un jumeau. Cette histoire là, je n'ai jamais voulu lui en parler. Quelle serait sa réaction ? Négative, bien sûr. Je ne veux pas que mon fils pense que je suis une mère indigne, même si je mérite bien ses reproches. Chaque jour, je me dégoute par ce geste impardonnable. Mais comment aurais-je pu vivre avec mes deux garçons, ici, seule dans cet appartement. Il ne se passe pas une journée sans que je pense à toi mon fils...et prie tous les dieux que tu ailles bien, que ton destin ne t'a pas conduit dans le mauvais chemin. Tom me tire des pensées en agitant sa main devant mes yeux.
- Ouh ouh maman ! Tu parlais de papa ?
- Oui...oui, Tom, ton père me manque beaucoup...
Ce qui est totalement faux. Je ne pense plus du tout à lui, seulement quand Tom me demande de lui en parler, c'est normal. Je ne sais pas ce que je ferais sans mon fils, mon Tom. Sans lui, je ne pourrais pas survivre. Trop malheureuse, je deviendrai folle et donnerai fin à mes jours.
- Ne m'attends pas, souffle fort sur tes bougies !
La bouche de Tom forme un petit rond et il souffle aussi fort qu'il peut, éteignant instantanément ces bougies enflammées.

[...]
Le jeune adolescent a maintenant 14 ans et comme tous les matins, il se dirige à son collège à pied. Tom est très discret à l'école, on pourrait presque dire qu'il est S.A.F. (sans amis fixe), puisque les seules personnes qui lui parlent avec beaucoup d'attention sont ses professeurs. Etant très timide et pas très social, Tom préfère suivre les cours et écouter, plutôt que de savoir quelles sont les meilleurs planques pour les sèches ou même de se renseigner sur ce qui se passe sous sa ceinture. Du coup, sa réputation n'est pas au plus beau point et il se fait injurier par ces camarades, surtout les pires. L'ignorance est toujours la meilleure échappatoire pour lui, mais ce qu'il encaisse de jours en jours est toujours blessant. Pour cela, Tom essaie de ne pas y penser et continue ses études même dans la cour. De temps en temps, il lève les yeux de ses cahiers pour regarder les autres dans la cour, parler, rire et s'amuser. Tout ce que Tom ne profite pas.
[...]
Sa vie commence à prendre un tournant lorsque sa mère décide de déménager dans le centre de Marseille. Tom a terminé ses études au collège, et entre dans un grand lycée Marseillais. Comme à chaque rentrée scolaire, il appréhende beaucoup et ne parle pas de la soirée.
-Qu'est qu'il se passe Tom ? Je ne t'ai pas entendu de la journée ?
-J'ai peur pour demain ...
-C'est normal, tu ne connais personne, mais ne t'inquiètes pas tu trouveras un copain là-bas c'est sûr.
-J'espère que tu as raison. Je vais me coucher.


Je rentre dans ma nouvelle chambre, elle est plus grande que celle d'avant. D'un côté, j'étais dans un appartement. Mais bon, mes murs sont encore nus, une chambre qui ressemble à rien. J'espère que ce déménagement fera le même effet dans ma vie. Changer d'endroit, pour changer de vie. Celle que je traîne depuis des années m'exaspère, c'est horrible. Mais d'un côté qu'est ce que je peux y faire, quand on n'a pas d'entourage...d'amis...ou même de frères et s½urs. J'aimerai tellement avoir un frère...même une s½ur mais bon c'est différent. Les filles, elles sont bizarres, elles ne savent pas ce qu'elles veulent et sont parfois très prétentieuses. Bref, je verrais bien comment les gens sont dans ce nouveau lycée.

Le sale réveil du matin, je déteste quand il sonne c'est affreux, ça veut dire qu'il est forcément 7 heures, qu'il faut se lever et se préparer pour aller...au lycée !!
Je cours dans la salle de bain prendre ma douche, ça me réveille beaucoup mieux que ce réveil de malheur. J'enfile un jean et un tee-shirt noir et me regarde dans la glace : mon reflet me montre un garçon aux longs cheveux blonds, m'arrivant aux épaules portant un jean basique avec une ceinture noire et des pompes blanches. Enfin pas totalement blanches, ok mais presque neuves. Oui un peu bousillées aussi mais bon, je ne vais pas utiliser mon argent de poche pour acheter des shoes alors que celles là font très bien l'affaire.
J'avale mon petit dej' en quatrième vitesse et prends mon sac de cours, avant d'ouvrir la porte d'entrée :
-Tom ! Tom, attends !
-Qu'est ce qu'y a ?
-Tom, fais moi un bisou...
-Roo maman, c'est bon là...*smack*
-Qu'est ce que je ferais sans toi, mon fils. Bonne journée.
Je ferme tranquillement la porte et me lance dans une marche en priant que ma nouvelle et première journée dans ce lycée pourra changer ma vie.
Mes pieds décidés connaissent le chemin, je l'ai déjà fait une après midi. Mes yeux se lèvent sur ce grand lycée déjà bourré d'élèves à l'entrée. J'entre dans ce bâtiment assez impressionnant, des énormes vitres recouvrent la totalité des murs. Mes yeux découvrent ce nouveau bâtiment et les élèves qui y sont. Certains te regardent du coin de l'½il, d'autres lèvent le sourcil comme pour dire : « C'est quoi ça ! » Mais quitte à tout prendre, je préfère plutôt ce qui ne te regarde pas du tout, ceux qui ont même pas remarqué un nouveau dans le lycée. En rentrant dans ma salle C111, je me précipite sur une table de devant, là où je sais que personne ne va venir s'assoir. Je me suis tellement dépêché que je n'ai même pas regardé les élèves déjà installés. Mais en ayant cette attitude dès le début de la rentrée, dès le 1er jour, c'est ma mort pour toute l'année. Mais bon, je me suis déjà assis ça le fait pas si je me lève et vais vers le fond... Tant pis, au prochain cours c'est sûr je me mets derrière comme les autres.
-Bonjour, je suis Monsieur Barrère et je suis votre professeur de Maths et aussi le professeur principal de cette classe ...
Il continue de nous expliquer quel sera son programme de toute l'année, mais moi j'en ai un beaucoup plus simple : me faire des amis. Là, je suis conscient que des amis, ça ne se fait pas en une poignée de mains. Pourtant c'est ce que qui m'est arrivé :
- Salut mec' ! T'es nouveau non ?
A mon deuxième cours je me suis pris une place au fond et voilà le résultat, un gars me tend sa main pour que je l'empoigne et m'adresse carrément la parole. L'occasion est très facile pourquoi se compliquer la vie à en faire plus maintenant il faut savoir si prendre:
- Hey ! Ouais, j'suis nouveau. Tu t'assois à côté de moi ?
- Hem... mouais, pourquoi pas.
Il n'arrête pas de se retourner pour parler avec d'autres gars encore plus au fond de la classe. Moi j'écoute le prof d'une oreille et de l'autre mon « voisin » qui ne cesse de demander « Et toi, qu'est ce que tu as fait pendant les vacances ?? » Ca doit faire six fois qu'il le demande, et à moi on ne me le demande pas !! Pff.
- Et toi, qu'est que tu as fait pendant les vacances ?
Et merde Tom, tu fais moins le malin là. Je suis content qu'il me parle à nouveau, mais là maintenant faut que je donne une réponse valable, correcte, bien et qui fasse pas chieur et vite surtout !
- Ben, j'ai déménagé, je n'ai pas fait grand chose
- Ah ouais chui con, c'est normal puisque t'es nouveau. Au fait, tu t'appelles comment ?
- Tom, et ... et toi ?
- Luca. Dit ça te branche de bouffer avec nous c'midi ?
Cette phrase m'illumine, c'est pas vrai ? Il m'invite à venir manger avec eux !!
- Mouais, j'veux bien.
- Ok super !
Il se retourne pour la énième fois vers ses potes et communique ma réponse. Aujourd'hui est surement un jour de chance, j'en suis même certain.
# Posté le mardi 28 août 2007 18:38
Modifié le dimanche 28 octobre 2007 11:58

...3ème Chapitre...

...3ème Chapitre...
Code couleurs :
=>Tom
=>Narration
______________________________________________________________________________
[...] - Oh Tom ! Tu viens !?
- Ouais ouais t'inquiètes j'arrive !
Je les vois se diriger vers le hall du lycée. Là, je commence par me poser des questions, où ils vont le self c'est pas du tout là !
- Hé, les gars, le self c'est à côté du bâtiment D, où vous allez ?
J'espère ne pas avoir fait de gaffes, et je me dis que j'aurais dû me la fermer quand je les vois tous se retourner vers moi, dont certains rigolent déjà de ce que je viens de dire.
- Non mais Tom, déjà que l'école nous saoule on ne va pas y rester pour y mangé ? Tu veux rester ici à manger, comme des chiens, ce qu'on te donne à bouffer ?
- Non...non.
- Bon ok, c'est réglé !
- ....Attendez ! Vous croyez qu'on va avoir des ennuis ?
- Non... pourquoi tu veux qu'on est des ennuis, on est amis n'est ce pas ?
Je sais que c'est mal, de sortir du lycée quand on n'en a pas l'autorisation, ou même sécher des cours, mais Luca a dit qu'on était des amis, et il n'est pas question pour moi de faire filer des amis. Je rejoins mes potes, plus vite que je ne l'aurais imaginé et nous sortons du lycée pour aller dans un kebab non loin de là. Je n'ai jamais mangé une bouffe pareille ! Mais bon, vaut mieux faire les connaisseurs. La journée avec mes nouveaux potes est extra, ils sont gavé cool, 'se prennent pas la tête pour les cours et des conneries du genre. Dans l'aprèm, on est allés au cinéma, y'avait un super film. Naturellement, je suis venu avec eux mais un peu à contre c½ur, je sais que ce qu'on fait n'est pas bien du tout.
Des semaines similaires passent...
- Alors, comment c'est passé ta journée, mon lapin ?
- Arrête de m'appeler comme ça c'est débile !
- Pardon, oui tu es un grand jeune homme maintenant, je n'ai plus à t'appeler comme ça.
- Ouais, bon je monte dans ma chambre !
- Hé Tom, tu me racontes ta journée ?
- (au loin) Bien bien...
- Oh Tom, tu reviens ici, tu viens me parler ici !
- PFFFFF Putain tu fais chier là !
- (surprise) Non, mais ça va pas de me parler comme ça !
- 'Tin tu peux me lâcher deux secondes là ! J'en ai marre de toi, à me poser trois cents questions !
- Tom...eh, je t'ai juste demandé si ta journée c'est bien passée tu me réponds un « Bien, bien... ». Si je te demande ça, c'est parce que je veux savoir si tu t'es fait des amis, si les cours sont intéressants...
- Oui, j'ai des amis et non les cours sont merdiques !
- Ah, c'est quoi le problème ?
- ...Le problème c'est toi, tu me gaves là avec tes questions de merde, j'me tire !
- Tom ! Attends !... TOM !!
J'ai déjà passé le portail et commencé à tracer, j'veux plus la voir ! Comment elle me saoule ! La mère de Luca, elle lui laisse faire ce qu'il veut lui au moins ! Moi faut toujours qu'elle soit dans mon dos à me dire ce qu'il faut que je fasse ou non. J'suis grand maintenant !
J'ai conscience que je lui ai fais du mal en lui parlant comme ça mais merde là, elle m'étouffe ! En fait, j'ai remarqué mon comportement depuis le début de la rentrée depuis que je connais Luca et sa bande. Mais eux au moins ils viennent pas me chercher la petite bête, ils sont gavé cool. Je me dirige vers la maison d'un de mes potes, Mario. Ce gars habite juste à côté de chez moi, c'est pratique. Je sonne à sa porte et c'est Luca qui m'ouvre :
- Hey mec qu'est que tu fous tu devais pas rester chez ta vieille ?
- Si, mais elle me saoule gavé, j'me suis cassé. Ca dérange pas si j'reste avec vous ?
- (au loin Mario) Mais non rentre t'inquiète. T'es chez toi ici !
Je ferme la porte blanche derrière moi, et trouve mes copains tous assis dans un canapé en angle à regarder la télévision, une grande télévision. Sa situation n'est pas du tout comme moi, mais bon, tant mieux d'un côté. Les gars se sont resserrés pour me laisser une place au milieu. Un match de foot est au programme ce soir. Toujours aussi bruyant quand le ballon arrive près des caisses. Certains gueulent des « OUI OUI ?? » d'autres se lèvent complètement et crient des « Putain il y était là !! MERDE ». Moi je n'aime pas gavé ce jeu, c'est trop simple.


La soirée est toujours aussi agréable, et les garçons discutent de temps en temps de ce qui leur passe par la tête. Le portable de Tom n'arrête pas de vibrer et à chaque fois ça tombe sur sa mère de toute façon qui ça peut bien être d'autre à part quelqu'un qui s'est trompé de numéro. Tom raccroche bien évidemment le téléphone pour l'éteindre après vu que ça n'arrête jamais. Ils terminent cette soirée en regardant un film que Willy, un autre pote, avait apporté.
- Pour terminer cette soirée, de mecs, en beauté, je vous ai fait un ptit cadeau les gars.
Il brandit de son sac de cours, un dvd X bien connu, en s'exclamant : « Le meilleur ! »
Les gars jubilent à la vue de cette boîte rectangulaire et dire en c½ur : « Mets-le ! Mets-le ! »
Un vrai comportement masculin. Luca va chercher des boissons dans le frigo de son ami, et se réinstalle en donnant à chacun une bière. Tom regarde le film un sourire au coin des lèvres, alors que certains bavent déjà devant. Puis un instant, Tom tourne la tête vers celle de ses potes et voit les sales têtes qu'ils ont en matant ce dvd. Mario tourne à son tour sa tête vers Tom puis d'autres suivent et c'est le fou rire général.
Lors des mois suivants, la bande de Luca apprécient de plus en plus Tom, et le considèrent déjà comme un indispensable. Le seul truc qui manque c'est le look. C'est vrai que les cheveux qui descendent jusqu'à la poitrine, c'est pas vraiment stylé. Mais il est hors de question pour Tom de se couper les cheveux sinon il l'aurait fait depuis longtemps. C'est lors d'une autre fête avec d'autres amis, que Willy trouve l'idée et la propose à ses potes sans que Tom ne le sache. Tous sont d'accord et propose à Tom de lui faire changer de look, un peu plus décontracté.
A la fin de la journée, Tom ne se reconnaît plus trop mais avoue apprécier ce nouveau Tom : il porte des dreadlocks avec un bandeau sur le front couronné par une casquette blanche où des lettres « NY » sont brodés de la même couleur. En revanche ces potes se sont trompés pour la taille des vêtements :
- Hé mais je suis pas un mammouth non plus ! C'est quoi ces trucs là !
- Mais t'es con ou quoi Tom ! C'est ça le truc, ça fait gavé stylé des vêtements larges.
Un baggy et tee-shirt XXL habillent Tom, un style « gangster hip-hop » au goût de certains.
Au fil du temps, Tom s'habitue à ses nouveaux vêtement et jure qu'à s'acheter des identiques.
- Il manque encore quelque chose... fit Luca en examinant son copain de haut en bas.
Quelques heures plus tard, ils sortent tous d'un magasin de piercing et Tom touche du bout des doigts le sien. C'est toujours en peu bizarre d'avoir un piercing à la lèvre. Ca gène, on veut l'enlever, on se tripote sans arrêt mais lorsque la nuit arrive et Tom rentre, il se regarde dans la glace de sa chambre et se trouve plus qu'irrésistible et comme dit Mario, ça va plaire aux filles. Sa mère, désespérée, ne s'occupe plus de son fils et le laisse vivre comme il le souhaite et « C'est mieux pour tout le monde » pense sa mère.
Ca fait bientôt 1 an que Tom connaît ses potes. Au départ, il se sentait de trop avec ses garçons. Ils n'avaient pas la même vision des choses, les mêmes intérêts, le même état d'esprit. Mais avec le temps, et sans s'en rendre compte vraiment, Tom s'est fait une place parmi eux.


On s'arrête devant un club dont le nom est écrit par des faisceaux lumineux rose fluorescent. Mes potes sourient, se frottent les mains et rigole tous. Je me joins à leur délire et nous entrons dans la boîte branchée. C'est la première fois que j'entre dans une boîte de strip tease et j'avoue être excité. Depuis le temps qu'ils m'en parlent. Oui, ça fait un moment que mes potes insistent pour qu'on aille ensemble dans un club pareil et ça commençait à me mettre l'eau (ou la bave plutôt) à la bouche.
Sur le côté, plutôt vers la droite, il y a un bar où certaines personnes se sont accoudées, des bouteilles à moitié remplies ornent le comptoir tout en regardant le spectacle. C'est au milieu de la salle, sur un grand comptoir, que six filles dansent très sensuellement au tour d'une barre de fer sur une musique entraînante. Tout autour, des garçons sifflent les filles, d'autres veulent les toucher. Puis il y en a, comme moi, qui se sont assis sur des chaises et matent les danseuses légèrement habillées. Certaines d'entre elles se débarrassent de leur soutien gorge et les balances sur la foule de garçons en délire. Mais pour moi, mes yeux n'ont pas quitté cette gogo-danseuse qui lance ces cheveux de droite à gauche. Elle se colle à cette barre et sa jambe caresse sensuellement celle-ci de bas en haut et ainsi de suite. Elle n'a toujours pas ouvert les yeux, elle a l'air très concentrée. Je détourne mon regard pour regarder mes potes qui sont plus près des comptoirs. Moi, je reste ici sur cette chaise à regarder la seule danseuse qui m'intrigue. Son corps et ses moindres gestes sont en accords avec la musique. Elle porte un bustier noir dont les fils se croisent devant pour former un n½ud parfait. Habillée également d'un porte jarretelle noir et les collants forment des losanges.
Ses yeux s'ouvrent doucement et mon regard qui n'avait cessé de la suivre, se fixe instantanément comme pour la captiver.
Et ça marche. Elle ne regarde que moi et ne danse que pour moi. Sans m'en rendre compte vraiment, elle descend par des petites marches. Surélevée par des talons très fins, elle s'approche, féline, nos yeux toujours plongés l'un dans l'autre. Maintenant droite et face à moi, elle regarde un homme au loin, sûrement celui qui met l'ambiance. Et d'un claquement de doigt donné en l'air, la musique change et devient envoûtante. Elle pose ses mains sur mes épaules, écarte les jambes et s'assit sur mes hanches. Je me demande comment elle fait, mais elle arrive à se déhancher tout en laissant ses mains baladeuses me tripoter de ci de là. Je commence à avoir très chaud. Fixé, depuis qu'elle m'a fusillé du regard, depuis son premier regard sur moi. Je ne sais pas vraiment quoi faire et ça se voit, je stresse. Jusqu'à ce qu'elle se penche à mon oreille et souffle : « Laisse toi, allez babe... ».
Après ses mots dits d'une voix plus qu'excitante, sa langue commence par me lécher tendrement le cou. Mes mains se posent doucement sur ses cuisses résiliées et les caressent. J'entends un fin « Oui... »Et mes mains ne se contrôlent plus et se pose sur ses fesses. Un faible gémissement. Je continue, elle aime ça. Je colle nos bassins et c'est un deuxième gémissement. Belle mélodie. Elle se met face à moi, qui ne fixe que ses lèvres :
- Attends-moi, dans un quart d'heure, à la porte, au fond du club. Elle tient fortement mon menton pour que je puisse la regarder dans les yeux. J'hoche la tête verticalement et elle me répond par un clin d'½il avant de s'éclipser derrière les loges. Mon souffle est double, cette fille est super excitante. Elle m'a envoûté, je reste scotché.
Mon ange était noir. Une diablesse. Et j'irai la rejoindre...
# Posté le mercredi 29 août 2007 15:40
Modifié le dimanche 28 octobre 2007 11:59

...4ème Chapitre...

...4ème Chapitre...
Code couleurs :
=>Tom
=>Bill
=>Narration
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[Pendant ce temps]

La vie. La joie. L'amour. Mais aussi l'argent et les affaires. Et c'est parfois plus intéressant que les sentiments. Ce soir, quelqu'un entre dans ce club. Mais ce n'est pas n'importe qui.
En effet, un grand directeur est là ce soir pour un seul but : « Acheter une danseuse ».
Il porte une petite moustache blonde et ses yeux sont pareils à ceux des renards, malicieux.
Ceux qui s'observent tout ce qui se passe et entendent toutes les rumeurs. C'est en tendant l'oreille dans les loges de son propre club qu'il aurait surpris une conversation parlant d'un très grand danseur, androgyne, dans un club à quelques kilomètres du sien.
Aujourd'hui, il entre et se poste devant le bar pour demander la patronne. La serveuse ne joue pas avec ce genre de personnes et appelle la directrice sur le champ. Cette dernière arrive et elle fixe de ses yeux ronds l'homme arrivé. En effet, cet homme est le directeur de cabaret de Marseille.
- Ve...Venez dans mon bureau.
- Oui, ce sera mieux.
(...) - Je vous en pris, asseyez-vous.
- Merci, si je suis venu c'est pour un but précis alors je ne vais pas tourner autour du pot bien longtemps.
- Je vous écoute.
- J'ai observé vos danseuses, et il y en avait une qui chauffé un des clients assis. Elle a des cheveux longs noirs et elle est très grande.
- Oui, je vois qui sait.
- J'aimerai vous acheter cette danseuse.
- Hem...Ecoutez, en réalité ce n'ai pas une danseuse mais un danseur. Personne ne le sait à part lui et moi. Ce garçon est un androgyne. Lors de son premier essai sur les planches, je l'ai vite accepté vu ses qualités de danse.
- Mais je le savais... Je suis prêt à vous l'acheter...3000¤
- Vous savez, malgré sa différence, ce garçon est celui qui fait fonctionner la boîte, ça va être dur de le remplacer...
- Ok, 4000¤ mais pas plus.
- Le dilemme ; mais si je dis oui c'est pour lui, pour qu'il est une vie meilleure.
- Arrêtez votre baratin, ce n'est qu'une machine à sous, un danseur sans diplôme qui fait son boulot.
- ...Ok j'accepte...Je le préviendrai dans la soirée.
- (se lève) Bien. Je veux qu'il soit à mon cabaret dans une semaine. Vous connaissez les règles de mon cabaret, j'espère que vous lui transmettrez. En attendant, tenez.
Il pose les billets sur le bureau, et les yeux rivés sur la pile elle fredonne :
- Il y sera...
Tom voit arriver au loin sa danseuse élégamment habillée d'un sourire aux lèvres
- Je ne t'ai pas trop fait attendre j'espère ?...
Tom regarde ses yeux parfaitement maquillés et cette bouche pulpeuse et brillante par le gloss. La porte à laquelle il l'attendait s'ouvre doucement sur une pièce dont le lit est central. Des fils dorés pendent par ci par là depuis le plafond. La décoration est telle d'une chambre de princesse. Du rose, du rouge et, bien sûr, de l'or embellit cette salle.


- Asseyez-vous...
A sa demande, je m'installe sur ce lit confortable. Ce dernier sera, je l'espère, le chauffeur qui m'emmènera, ce soir, près des étoiles. Mes mains sont posées sur le lit de façon à me retentir.
- Quel est ton nom ?
- Ca n'a pas d'importance...
Elle est face à moi, contre cette porte dont la poignée vient signaler d'être close. Elle me regarde profondément, et je continue le jeu en répondant à ces regards. Un voile recouvre ses épaules enfin...plus maintenant.
Elle le fait glisser le long de ses bras blancs et s'approche lentement de moi. Son bustier est très serré et ne laisse pas entrevoir sa fine poitrine. Puis, elle porte un short très court qui moule bien ses fesses. Elle s'accroupit face à moi, en ne quittant pas mes yeux, je suis émerveillé. Ses mains commencent par caresser mes cuisses et se placent sous mon tee shirt pour l'enlever, en toute délicatesse. Je me retrouve le torse nu. Son doigt manucuré s'appuie contre ma poitrine, dont le signe est de m'allonger. Elle, en revanche, se lève et me regarde de haut. Sa lèvre inférieure est mordue par envie en regardant mon buste qui dévoile ma peau dorée. Finalement, elle place une jambe de chaque côté de mes hanches. Ses cheveux corbeaux habillés de fines mèches blondes recouvrent nos deux visages lorsqu'elle s'approche du mien. Je ne cesse de regarder ses lèvres qui me donnent envie. Ses mains douces effleurent mon torse qui frisonne sous ses caresses irrésistibles.
C'est à mon tour, de lui faire envie. Mes mains se mettent sur cette paire de fesses moulées par ce shorty de dentelle. Sa bouche s'ouvre sur le coup de la surprise puis elle se ferme doucement pour lever un sourcil. Des ongles s'enfoncent doucement dans ma peau, puis de plus en plus profondément.
Je grimace, elle, elle jubile. Sous la pression, mes mains s'appuient pour coller mon bassin au sien, mais elle se retire immédiatement de notre étreinte pour se lever à moitié assise sur moi. Son visage s'approche de mon torse et commence par me baiser le creux de ma poitrine et descend en une ligne de baisers. Proche du nombril, elle lève ses yeux vers moi. Du bout de sa langue, elle lèche l'intérieur et tout ça en continuant ses caresses sur mes flancs. Je sers fort mes dents pour cette souffrance qu'elle m'afflige. Je me demande comment elle sait que ses zones sont sensibles chez les garçons. Sûrement par habitude.
A présent, sa langue continue son trajet en remontant. Sa délicieuse langue est accompagnée d'un objet rond. Son piercing, je pense. Elle est de nouveau en tête à tête et ses yeux ont percé dans les miens. J'aime ce regard. Je pourrais penser des heures à le regarder. Ma bouche est tentée lorsque je sens ses lèvres frôlées les miennes. Sa tête hésite puis se tourne vers la droite et s'approche plus de moi. Nos bouches ne font plus qu'une. Mais nos yeux ne sont pas fermés, sûrement par découverte. Je sens qu'elle est mal à l'aise, alors je commence par posé une main dans son dos puis, une autre où mes doigts se perdent dans ses cheveux ébouriffés. Sa langue caresse mes lèvres et pour moi le message est clair. J'entrouvre mes barrières pour être en contact avec sa langue vicieuse. Elle s'introduit doucement dans ma bouche pour caresser la mienne. Elles tournent lentement, se mêlent. Cette fois, elle a les yeux fermés et les miens ne tardent pas à en faire autant pour se concentrer et goûter à ce tendre baiser. Ce dernier est de plus en plus conséquent lorsque sa fine langue percée demande d'aller toujours plus vite et toujours plus loin. Son envie prend le dessus, et elle déclanche la mienne. Notre échange et plus en plus passionné. J'aime ce piercing qui multiplie mon désir. Ses mains se sont également nichées dans mes dreads auxquelles se tient en accentuant notre baiser. Plus fort, plus brutal, j'entends nos coups de langues et un doux gémissement de partenaire à travers notre échange. Ma main descend lentement dans le bas de son dos et l'autre ne tarde à la rejoindre. Doucement, quelques doigts glissent à l'intérieur de sa dentelle et
un gémissement se fait retentir. Elle stoppe notre baiser, pour me regarder.
- Non... Elle baisse les yeux, comme si ce qu'elle avait dit était mal. Comme si elle n'avait pas le droit de dire « non », le droit de s'arrêter. Mes yeux cherchent les siens mais se croisent pas. Je pense qu'elle a peur...mais de quoi ? Mes doigts s'introduisent plus dans son vêtement et elle repère un « non » plus sérieux, détourne la tête vers le sol. Son souffle est accéléré, elle continue d'avoir peur.
- Je ne peux pas...Lâche-moi...
Mais malgré ses plaintes, mes mains ne peuvent que continuer ses attouchements et descendre le tissu de trop. A moitié dénudée, je la rassure d'un sourire qui dessine sur mon visage mais je vois pas la même sur le sien. Ces yeux sont perdus puis me regarder désespérément ; je ne comprends.
- ...Tu n'aurais pas dû...
Mes sourcils se froncent petit à petit. Puis mes yeux descendent progressivement et je regarder le sexe de ma partenaire. A cette vue, mes yeux d'agrandissement et se replace sur le siens dont le regard est en buée par les pleurs.
Un garçon. C'est un garçon. Je n'en crois par mes yeux et sur le coup, je le pousse par terre. Et par ma force, et ma surprise, il atterrit violement au sol. Un gémissement de plainte ou de douleur sort de sa bouche. Je ne sais pas.

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J'ai mis le quatrième chapitre en 2 jours, donc je vais un peu vite je sais mais bon...
C'est bientôt la rentrée ( Et oui...).
[Je rentre en 1ère donc, Bac de français et d'histoire :S]

Et je vais de moins en moins postée de suite, alors je prefère le faire le plus possible en ce moment. C'est un peu tôt de dire tous ça, parce qu'il y a pas encore grand monde qui lit ma fictionb, mais si un jour ça arrive, ils le sauront :)
J'ai dé écrit une grande partie de l'histoire, et je posterais environ deux fois par semaine. Mais je vous direz à partir de quand ;)

Donc voilà, pour ce chapitre donc, vous avez vu que ce n'est pas les membres de TH mais Satine du Moulin Rouge, en effet, je mettrais certaines photos du film et certaines du groupes, pour illustrer le chapitre. Aucune photo n'est mise au hasard ^^
S'il y a un truc que vous ne comprenez pas dans ma fic, les personnes et tout, vous me le dites, je vous explique :) ! Sinon, tant mieux, et surtout j'espère que vous prenez plaisir à lire ma fiction ^^
Bisoux à vous


[Je souhaite surtout remercier rOck-g3n3ratiOn et jumeaux-pa-de-limite ^^ et bien sur à x-t0kii0-h0tel-apriil-x, qui m'a fait la pub pour ma fiction =D Voi un grand merci à vous mes premières lectrices, ça me touche <3]
# Posté le jeudi 30 août 2007 11:03
Modifié le dimanche 28 octobre 2007 12:00